Après 28 mois au sein de La Table de Cana
Paris-Gennevilliers, Brahim nous dévoile son vécu.
« Tu sais, La Table de Cana c’est une petite famille […] »


Raconte-nous un peu ton histoire, ton parcours avant La Table de Cana.

Avant d’arriver à La Table de Cana, j’avais déjà une grosse expérience en tant que chauffeur-livreur. Mais ce qui marque vraiment mon parcours antérieur est que j’ai eu la chance de travailler pendant plus de 5 ans dans la restauration, en tant que manager. Malheureusement, cela a pris fin lors de la fermeture du restaurant.
S’en est suivi 24 mois sans emploi. Cette longue période de non activité très éprouvante m’a poussé à rejoindre une entreprise d’insertion pour regagner en motivation et en rigueur.

Depuis combien de temps es-tu à La Table de Cana Paris-Gennevilliers ?

Ça va faire 28 mois que j’y suis maintenant, c’est passé vite quand j’y repense. Tu sais, La Table de Cana c’est une petite famille, ça devient vite une sorte de « routine agréable ». Il m’arrivait d’y rester alors même que j’avais fini… On s’attache rapidement.

Qu’attendais-tu de La Table de Cana en y arrivant ?

En réalité j’attendais surtout de moi plutôt que de La Table de Cana. Ce que je souhaitais avant tout, c’était de retrouver confiance en moi et bien sûr, cela a eu un impact non négligeable sur ma motivation.

Peux-tu nous décrire ton expérience en 3 mots ?

En 3 mots je dirais : culinaire, relationnel et organisation.

Culinaire et relationnel parce que La Table de Cana c’est vraiment une petite famille ! Du coup, j’ai eu l’occasion de voir et de vivre ce qu’il se passe dans les cuisines. C’est très enrichissant !
Et l’organisation car, en restant 28 mois, j’ai été très autonome sur mon poste et mine de rien, ça a énormément impacté ma manière de m’organiser, que ce soit dans la vie professionnelle ou personnelle.

Ressors-tu conquis de cette expérience ? Épanoui ?

Conquis, oui ! A 100%. J’ai appris beaucoup de choses. C’était vraiment plus qu’un poste en tant que chauffeur-livreur, c’est aussi une formation, une prise de connaissance sur d’autres métiers comme par exemple le travail passionnel que livrent chaque jours les chefs et leurs brigades.

Quel est ton meilleur souvenir au sein de la structure ?

A vrai dire, j’en ai plein… Cela dit, livrer aux Invalides était quand même très impressionnant. Déjà parce qu’il y avait un nombre incalculable de marches *rire* mais en dehors de ça, se dire que nous livrons à l’endroit où se trouve Napoléon Bonaparte, c’est mémorable !

Que vas-tu faire à présent ? As-tu des projets ?

Pour le moment, j’ai besoin de prendre l’air un court instant. Je compte aller me ressourcer à l’étranger, prendre du temps pour moi et mes proches, et revenir sur de bonnes bases. Ce qui est sûr, c’est que le métier de chauffeur-livreur est fait pour moi.

Brahim O.

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